Marche à la Journée à la (re)découverte des hauts plateaux du Vercors et de la carrière romaine.
31 mai 2026
Dénivelé positif cumulé : 1200 mètres. Distance parcourue : 212 km
Participants : Claude, Farid, Hala, Myriam et Philippe
Encadrant : Philippe
Article : Philippe – Photos : Farid & Philippe
Ce dimanche nous sommes 5 à prendre la route pour Saint Michel les Portes pour une randonnée sur les hauts plateaux du Vercors, même pas effrayés par les températures élevées qui assomment Lyon ni guère inquiets des probabilités (faibles : à peine 25%) d’averses orageuses en fin d’après-midi. Nous laissons la voiture au pied des falaises du Grand Veymont et nous commençons à grimper dans la forêt où nous découvrirons des champs de muguets en fleurs et des orchidée Sabots de Vénus.


Il faudra bien quitter la fraicheur de l’ombre de la forêt pour poursuivre dans le pierrier qui mène au Pas des Bachassons. Là nous pouvons observer des gentianes de Koch (ou gentiane des Alpes) et des gentianes printanières. Juste avant les névés qui occupent encore le ravin des Serres qui conduit au Bachassons, nous quittons le sentier pour suivre une sente montant raide dans le pierrier vers le pied des falaises. Quelques passages où il faut faire attention où l’on met les pieds. La sente mène au pas du Fouillet, une vire étroite et plus exposée. Mais elle est sécurisée par des câbles.


Pas vraiment de quoi impressionner notre petit groupe de warriors. Le pas du Fouillet débouche sur les hauts plateaux du Vercors, à 1879 m d’altitude, à proximité de Grand Veymont et de son aiguillette qui ne sont pas au programme de cette journée.

Nous nous dirigeons vers la cabane des aiguillettes. Des bouquetins broutent paisiblement pas loin de nous.

Nous entamons une longue descente par le pas des Chattons pour rejoindre Grande Cabane. Sur les plateaux, la température est agréable et les prairies sont verdoyantes et très fleuries.


Pique-nique à proximité de Grande Cabane avec une magnifique vue panoramique sur le Grand Veymont et les versants ouest des sommets qui forment la ligne de falaise qui marquent le versant est des hauts plateaux du Vercors.
Après avoir repris des forces, nous mettons cap au sud entre prairies, forêts claires et lapiaz pour gagner Pré Peyret. Avec le Glandasse et la Dent de Die en toile de fond.

Là, nous repartons plein nord. Belle montée car il faut bien récupérer tout ce que nous avons descendu depuis le pas du Fouillet. Notre petit groupe est discret et nous pourrons observer des marmottes pas vraiment farouches.

Halte au pied de la pointe de la Graillé pour découvrir ou redécouvrir les anciennes carrières romaines. Là les romains extrayaient des bloc d’un calcaire aux caractéristiques proche du marbre pour les constructions de Die.


On observera de loin le célèbre pin qui se dresse solitaire au milieu de la plaine de la Queyrie. Mais nous ne passerons pas près de lui. Nous traverserons la plaine en face des carrières pour rejoindre la montagne de Lau. Il nous faudra remonter 200 mètres de dénivelé dans les lapiaz en suivant une vague sente et quelques cairns pour atteindre le Pas de la Selle. On trouvera aussi des vestiges des combats entre les troupes de montagne allemandes et le maquis du Vercors.

Une longue descente dans un pierrier nous mène au pied du magnifique Mont Aiguille.
Nous retrouvons la forêt, les muguets en fleurs, les sabots de Vénus et notre voiture. Finalement nous aurons eu une météo très favorable : pas trop chaud, et pas d’averse. La journée se terminera par une bière fraiche à la terrasse du Sineipy le long de la départementale.







